20.000 dossiers ont été
déposés dont 7% du Luxembourg. Tiraillés
par le fisc et poussés par les banques, tant
luxembourgeoises que suisses, les déposants
français se voient dans la quasi-obligation de
déclarer leurs avoirs bancaires non officiels à
leur administration nationale.
«Une page est tournée», indique en
préambule Christian Reynaud-Fourton avocat français,
Associé Fidal, expert en fiscalité
internationale, en visite au Luxembourg pour intervenir
lors d'une conférence organisée par le
Cabinet d'avocats Wildgen, hier
après-midi dans les locaux de l'hôtel
Royal. «La motivation principale qui incite les
détenteurs de ces comptes non déclarés
à faire pénitence auprès de leur
administration fiscale est la peur du gendarme»,
estime l'expert qui précise les données
du problème: «D'une part, un
gouvernement français décidé à
agir fortement avec la mise en place des deux circulaires
Cazeneuve et la loi du 6 décembre 2013 sur la
fraude fiscale, et d'autre part