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ARTICLE · 03 OCTOBER 2014

Création de richesse au Québec : le chaînon manquant

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À une certaine époque, le Québec réussissait à mettre en bourse plusieurs de ses PME, dont certaines sont devenues des géants comme CGI, Québécor, Couche-Tard, Jean Coutu, pour n'en citer que quelques-unes.

CanadaFinance and Banking

Le Régime d'épargne-actions du Québec est censé prendre fin le 31 décembre 2014 et le Québec ne compte que 7 % des sociétés inscrites à la cote des bourses de valeurs du Groupe TMX, alors que le poids économique de la province au Canada est de 20 %. Par comparaison, 33 % des sociétés qui y sont inscrites proviennent de l'Ontario et 50 % de l'Ouest canadien. En 2013, seulement 5,3 % des nouvelles sociétés inscrites à la cote de ces bourses provenaient du Québec contre 11 % de l'étranger. Cette même année, l'ensemble des sociétés inscrites canadiennes sont allées chercher 43,6 G$, contre seulement 4 G$ pour les sociétés québécoises, et sur les 59 nouvelles inscriptions en bourse de produits structurés, aucune ne provenait du Québec1. Le Québec est donc loin de profiter pleinement des bourses canadiennes, lesquelles ont bonne réputation et sont reconnues comme des bourses vouées aux PME2.

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