Plutôt que d’abolir les titres au porteur comme l’ont déjà fait ou prévoient de le faire certains pays limitrophes, le Luxembourg, après avoir mené une réflexion de plusieurs années sur le sujet et à la suite de l’introduction du régime des titres dématérialisés en 2013, a fait le choix de conserver la possibilité, pour les sociétés commerciales, d’émettre des actions au porteur sous réserve de leur immobilisation et a ainsi entrepris de réformer le régime juridique attaché aux actions et parts