Après le massacre de populations civiles
perpétré par le Hamas sur le territoire
israélien le 7 octobre dernier, j'avais le projet
d'écrire un article sur les notions de crimes
terroristes, crimes contre l'humanité et crimes de
guerre. Une manière d'endosser ma robe d'avocat
contre les abominations commises par le Hamas.
Mais les mots ne peuvent traduire les horreurs que le monde
déroule devant nous mois après mois. Il n'est
plus question de hiérarchie entre les crimes contre le genre
humain, que des idéologues et des faux prophètes
justifient en invoquant, selon les tropismes de leur pensée
formatée, la nostalgie d'un empire fantasmé, un
rigorisme religieux dévoyé ou des visions
antagonistes de l'histoire. Pour eux, les vies n'ont
pas toutes la même valeur, fût-ce celle d'un
enfant.