Fini l’angélisme. Avec une facture astronomique de 1,5 milliard d’euros de manque à gagner pour l'économie française — dont 300 millions évaporés pour le seul secteur sportif —, le piratage via l'IPTV a pris les proportions d'un véritable pillage industriel. Face à l'hémorragie, la justice a décidé de frapper fort.
Les années 2025-2026 actent un basculement répressif historique : la traque ne se limite plus aux cerveaux des réseaux clandestins. Désormais, le simple utilisateur finit à la barre, condamné pénalement pour recel de contrefaçon. Mais la foudre judiciaire n’est pas le seul péril qui guette l’abonné fraudeur.
Derrière la promesse du « bon plan » à prix cassé se cachent de redoutables nids à cybermenaces. Rançongiciels, siphonnage de données personnelles, fraudes bancaires : en cherchant à contourner la loi, le téléspectateur ouvre grand la porte de son salon au grand banditisme numérique. Le piège vient de se refermer.